Subscribe to Zinmag Tribune
Subscribe to Zinmag Tribune
Subscribe to Zinmag Tribune by mail

Où en est l'Abkhazie?

La Russie et la Géorgie viennent d'annoncer la réouverture de leur frontière commune. Celle-ci avait été fermée non pas suite à la guerre Russo-géorgienne d'août 2008, mais déjà deux années avant le conflit, en 2006.L'occasion de faire le point sur l'une des deux régions pour lesquelles Moscou est intervenue, l'Abkhazie.

Négociations serrées sur le nucléaire

Les Etats-Unis et la Russie sont en passe de signer un nouvel accord de réduction de leurs arsenaux nucléaires. Il s'agit de renouveler l'accord START (Strategic Arms Reduction Treaty) de 1991 qui arrivait à expiration en décembre dernier.

Union Africaine : un an de présidence Kadhafi

"Si j'avais su l'année dernière ce qu'était cette fonction de président de l'Union Africaine, j'aurais refusé. [...] Cette position n'a pas beaucoup de sens à l'heure actuelle". Les paroles de Mouammar Kadhafi, en guise de clôture de son mandat d'un an à la tête de l'institution africaine, ont dû en faire sourire plus d'un..

Hosni Moubarak : fin de règne?

Le monde politico-médiatique égyptien est en ébullition : Hosni Moubarak, 81 ans, à la santé chancelante, pourrait laisser le pouvoir vacant. Euphémisme, bien entendu. Car tout est question d'euphémisme. Personne, en Egypte, n'ose employer les mots, tant la disparition du Raïs bouleverserait le paysage politique.

Al Qaïda au Maghreb Islamique : le business du commerce d'otages

Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) a trouvé, depuis quelques temps, le bon filon : l'enlèvement et le rançonnage de personnels occidentaux à bon prix. L'Espagne est en train d'en faire les frais puisqu'elle vient d'offrir 5 millions de dollars pour la libération de trois de ses ressortissants kidnappés en novembre 2009.

Miliband presse Karzaï

” C'était dit. Cela doit être tenu. David Miliband, chef de la diplomatie britannique, a rappelé au président afghan, Hamid Karzaï, ses promesses faites lors de la réunion internationale sur l'Afghanistan, en janvier denier. Celui-ci avait annoncé son désir de parler avec les Talibans : "qu'il le fasse au plus vite !", s'est agassé le secrétaire aux affaires étrangères.

Nigéria : la vengeance en marche

” Après la mort de 500 Nigérians chrétiens quelques jours plus tôt, la communauté victime veut se faire bourreau. Dans la ville de Jos, théâtre du massacre, les appels à la vendetta contre l'ethnie des Fulani, de confession musulmane, ne cessent de se répandre. C'est du moins ce que constate l'envoyé spécial du journal Le Monde, Jean-Philippe Rémy.

Moubarak, fin de règne?

09:35 0 Responses
Le monde politico-médiatique égyptien est en ébullition : Hosni Moubarak, 81 ans, président du pays depuis 1981, à la santé chancelante, pourrait laisser le pouvoir vacant. Euphémisme, bien entendu, pour dire qu'il pourrait mourir dans peu de temps. Car tout est question d'euphémisme. Personne, en Egypte, n'ose employer les mots, tant la disparition du Raïs bouleverserait le paysage politique. C'est que trois décennies de pouvoir, ça laisse des traces. On finit par s'habituer au personnage. Les moins de trente ans, soit la moitié de la population, n'ont connu que lui . Le week end dernier, une énième intervention (extraction d'un polype "bénin" et de la vésicule biliaire) a jeté le doute, une fois encore, sur les chances de longévité du chef de l'état.

Tout en se refusant à tomber dans une précipitation morbide, les commentateurs lui cherchent déjà un successeur. Et c'est bien là que ça se corse. On n'y avait jamais vraiment pensé auparavant. Légitimement, on se tourne vers le parti au pouvoir, le Parti National Démocratique (PND) ou Gamal Moubarak, le fils cadet, attend sagement son tour.

Mais plus vraisemblablement cela se jouera entre deux hommes, au profil radicalement différent. L'un est dans la lumière depuis de nombreuses années : Mohammed ElBaradeï, ancien directeur de l'AIEA, à la stature éminemment internationale, fait figure de libéral. Son voeu est de faire "sauter le verrou" de la politique égyptienne, tenue par les militaires depuis 1952 (fin de l'état d'urgence instauré en 1981, élections véritablement libres, sans régime d'autorisation des partis). De l'autre, côté, il y a son exact opposé : Omar Suleiman, l'homme de l'ombre par qui "tout passe" en Egypte. Chef des services secrets égyptiens, il est le pivot des négociations dans le dossier israélo-palestinien.

Aux dernières nouvelles, et "officiellement", l'état de santé du président Moubarak s'améliore. La question de la transition, si elle n'est pas tranchée rapidement, le sera obligatoirement l'année prochaine, au plus tard, date des prochaines élections. Entre la candidature encore incertaine du Raïs, et les poussées réformistes des partisans d'ElBaradeï, il y aura du changement quoi qu'il advienne. (photo : Free Mass)

Read more...

Terrorisme : la Somalie, nouvelle cible

11:15 0 Responses
C'est un article du New York Times qui nous l'apprend : les Etats-Unis supervisent une contre-offensive gouvernementale en Somalie, afin de déloger les islamistes de la capitale, Mogadiscio. Washington entraîne, en toute discrétion, depuis plusieurs mois, des troupes somaliennes. Dans cette entreprise, la France n'est pas restée sur le bas côté de la route : elle s'active à faire de même dans le désert djiboutien. L'intérêt des Américains est tout compris : lutter contre l'un des foyers du terrorisme international, la franchise Shebab d'Al Qaïda, qui entretiendrait de forts liens "d'échange" avec la partie yéménite, Al Qaïda dans la Péninsule Arabique.

Mais l'administation Obama ne le crie pas sur tous les toits. Et pour cause. En Somalie, au vu des événements passés, rien ne peut garantir la victoire des forces du "Gouvernement de Transition". Les poches islamistes n'ont jamais réussi à être endiguées. Et si d'aventure, l'offensive sponsorisée par Washington venait à tourner au fiasco, les officiels américains, qui marchent déjà sur des oeufs en Afghanistan, auront des comptes à rendre. Profil bas, donc. Mais il apparaît pourtant essentiel que l'entreprise réussisse, d'un point de vu humanitaire tout du moins : Shebab a interdit au Programme Alimentaire de l'ONU de distribuer des vivres dans les régions qu'elle contrôle depuis la fin du mois de févrirer. (photo : Abdurrahman Warsameh)

Read more...

Abkhazie : la situation actuelle en trois questions

12:08 0 Responses
La Russie et la Géorgie viennent d'annoncer la réouverture de leur frontière commune. Celle-ci avait été fermée non pas suite à la guerre Russo-géorgienne d'août 2008, mais déjà deux années avant le conflit, en 2006. Les commentateurs y voient un "petit pas" vers une normalisation des relations entre les deux voisins. L'occasion de faire le point sur l'une des deux régions pour lesquelles Moscou est intervenue, l'Abkhazie.



L'Abkhazie, indépendante?


Le processus de reconnaissance de l'indépendance de l'Abkhazie est d'ores et déjà voué à l'échec. Depuis l'été 2008, seuls trois pays ont accepté de suivre la Fédération de Russie dans cette voie : le Nicaragua, le Vénézuela (allié des Russes dans les instances internationales), et l'île de Nauru (en contrepartie d'une somme rondelette avoisinant les 39 millions d'euros). Selon le Think-tank International Crisis Groupe, aucune reconnaissance d'acteurs majeurs de la scène internationale ne serait à attendre désormais. Beaucoup d'alliés de la Russie, au devant desquels la Serbie, ont approuvé l'initiative russe, sans pour autant y souscrire (difficile lorsque l'on condamne, d'autre part, une proclamation d'indépendance similaire au Kosovo)

L'Abkhazie, poste avancé de Moscou?

Paradoxalement, l'Abkhazie est encore moins indépendante de son voisin russe. La moitié de son budget provient de Moscou, qui finance, de plus, la reconstruction d'infrastructures militaires dans la région à hauteur de 342 millions d'euros. Côté russe, on dispose donc désormais de positions stratégiques en Géorgie, perturbant par là-même, le processus d'adhésion de cette dernière à l'OTAN.

Vers une relation pacifiée entre la Géorgie, l'Abkhazie et la Russie?

Si l'ouverture de la frontière russo-géorgienne est un signe positif, il serait prématuré de parler d'une réelle amélioration. Les relations diplomatiques sont gelèes depuis le conflit, et la Géorgie considère la présence russe en Abkhazie et en Ossétie du Sud, comme une "occupation". Il reste, en outre, à régler préalablement la question des déplacés géorgiens, chassés des régions secessionistes par les milices indépendantistes : cela concernerait 210 000 individus. L'Abkhazie interdit toujours leur retour sur son territoire.

Read more...

Etats-Unis : une faille pas si virtuelle

21:17 0 Responses
Colosse aux pieds d'argile : l'expression prévalait pour l'URSS en son temps. Il pourrait bien s'appliquer désormais à son ancien meilleur ennemi. Les Etats-unis seraient ainsi bien plus vulnérables qu'ils n'y paraissent. La faute à internet, domaine dans lequel le pays fut pourtant pionnier : mais à être trop présent, les failles dans le système numérique américain deviennent trop preignantes, et donc exploitables. Ce constat n'est pas des plus réjouissant, alors qu'un bras de fer s'est engagé avec Pékin sur la question. Mais venant de la bouche de l'ancien chef du renseignement américain, Mike McConnell, cela devient carrément préoccupant. "Si nous entrions dans le cadre d'une cyberguerre, nous serions battus, a-t-il ainsi déclaré devant une commission du Congrès portant sur la cybersécurité. Nous sommes les plus connectés, nous sommes ceux qui ont le plus à perdre. Une cyberattaque majeure pourrait paralyser les infrastructures les plus cruciales du pays, notre réseau électrique, de télécommunications et nos services financiers". "Réglementer," "mettre de l'ordre", ces mots sont désormais sur toutes les lèvres. Mais voilà, la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, il y a encore quelques semaines, tançait la Chine sur la question des droits de l'homme sur internet, et posait les Etats-Unis en garants des libertés virtuelles. Il va falloir faire une entorse.

Read more...

Al Qaïda au Maghreb Islamique : le business du commerce d'otages

12:17 0 Responses
Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) a trouvé, depuis quelques temps, le bon filon : l'enlèvement et le rançonnage de personnels occidentaux à bon prix. L'Espagne est en train d'en faire les frais puisqu'elle vient d'offrir 5 millions de dollars pour la libération de trois de ses ressortissants kidnappés en novembre 2009.

Depuis que le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) s'est muté en Aqmi en 2007, devenant la franchise maghrébine de la nébuleuse Al Qaïda, elle s'est fait une spécialité du commerce d'otages. Auparavant, le GSPC était plutôt connu pour la violence de ses attaques dans toute l'Afrique du nord (attentats contre les bâtiments officiels algériens entre avril et décembre 2007 par exemple), et son implantation dans la péninsule ibérique. Depuis le début de l'année 2008, l'organisation est passée à des affaires bien plus lucratives : une quinzaine d'enlèvements d'occidentaux, simples touristes, humanitaires, et même diplomates.

Cette mutation n'a pas qu'une visée financière : depuis trois ans, l'Aqmi subit les assauts des services de sécurité des différents états sur lesquels elle est implantée. Mais elle garde encore une influence sur une vaste région regroupant l'est de la Mauritanie, le sud algérien, le nord du Mali et le nord-ouest du Niger. Militairement affaiblis mais présents sur un territoire important, ses membres se sont donc logiquement tournés vers le rapt.

Read more...

Les Archives du Blog

Casino

Empocher des casino bonus gratuits est affaire courante sur Casino770, et ça commence dès l'ouverture de votre compte et avant tout dépôt !

Sites recommandés